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Les coliques... cessons de voir
le mauvais lait maternel comme cause première...
l'enfant naît, souffre d'angoisses, manque
de repères.... pourquoi? cette page est
destinée à vous donner des réponses
et des repères |
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j'ai lu votre
article (article
sur les coliques) avec grand intérêt
mais malheureusement je n'ai pas vraiment trouvé
de solution pour mon bébé.C'est une
prématurée d'environ 2 mois. Elle est
restée à l'hôpital pendant 1 mois
et elle était TRES calme. J'étais vraiment
épatée qu'elle s'adapte aussi facilement
à tous ces bruits de monitoring, pleurs des
autres prémas., réveil toutes les 3
heures pour être gavée puis nourrie au
bib., .... Nous venions tous les après-midi
pour être avec elle, nous la portions sur nous
(kangourou) pendant près de 4 heures, la nourrissions,
la lavions, la changions, la câlinions....Elle
ne pleurait jamais. La pédiatrie la nourrissait
avec mon lait maternel et du Prénidal.
Vers la fin,
ils augmentaient la quantité de lait maternisé
et diminuait mon lait (prise de poids ?).
Et je crois
que là, les coliques ont commencé. Nous
ne comprenions pas très bien en fait. Après
le bib, nous la portions comme d'habitude et elle
gigotait, poussait les jambes vers le bas, se tortillait
en deux. Les puéricultrices nous disaient qu'elle
devait sentir notre proche départ. Elle a commencé
à vomir, le gümilk a été
introduit à raison de 2%.
Nous la ramenons
chez nous. Elle se met à pleurer, nous essayons
toujours de la calmer. Souvent dans nos bras, elle
gigote, elle se tortille et pleure quand même.
Nous arrivons des fois à la calmer, mais pas
toujours. Ses selles qui étaient très
fréquentes à la pédiatrie (chaque
fois qu'on la changeait) sont devenues rares, une
fois par jour voire une fois toutes les 30 heures.
Nous avons pensé : il faut arrêter le
gümilk, cela la constipe. De toute manière
elle ne régurgitait plus. Aucune amélioration.
Notre entourage nous conseille de changer son lait.
Du Nidal 1er âge, nous sommes passés
au lait Guigoz Transit au bifidus actif. Toujours
aucune amélioration. 5 jours après,
elle régurgite à nouveau.
Notre pédiatre
nous conseille vivement de changer le lait et de prendre
le Bioguigoz qu'il préfère au Transit.
( Ironie : le Bioguigoz n'existerait plus sous ce
nom, mais sous celui de Transit ). Il nous informe
que nous pouvons lui administrer un calmant, Débrida
je crois, si cela ne s'améliorait pas. Nous
continuons avec le Transit, toujours aucune amélioration.
Elle régurgite de plus en plus. Nous lui réintroduisons
le gümilk à 1%. Nous ne voulons pas de
calmant pour elle.
Nous voyons
même un gastro-entéro qui semblait perplexe
face au problème d'un.....nourrisson. Il nous
conseille de lui rajouter un pansement d'estomac le
polysilane. Nous sommes dans une nouvelle phase
de test.
Mon histoire
vous semble sûrement longue, n'est-ce pas. Nous
savons qu'elle souffre de coliques. Mais s'agit-il
vraiment d'une douleur que son cerveau immature invente
(dixit le pédiatre) ou bien d'un vrai problème
mécanique oesophagien (dixit le gastro). Nous
ne savons plus à quel sein se vouer.
Nous essayons
pour l'instant de la calmer du mieux que nous pouvons,
nous la câlinons, lui parlons, nous chantons,
la tapotons sur les fesses. Les matins elle dort avec
moi. Nous la tenons le plus longtemps possible en
position verticale et lui avons acheté un rehausseur
de lit. S'il s'agit de coliques, est-il vrai qu'il
faut s'armer de patience pendant environ trois mois?
Le bébé souffre-t-il ? Que faire maintenant
avec son alimentation ? Si elle pleure, devons-nous
lui donner le biberon si elle l'accepte même
une heure après le précédent
? Voilà, j'espère que vous pourrez me
donner votre version.
Merci
d'avance.
Parents
d'un premier bébé.
Message écrit
par la maman
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Sent: Tuesday, August 29, 2000 10:35 PM
Chère Amie,
J'ai deux questions à vous poser, sans
malice (je pense à votre lapsus):
pourquoi la pédiatrie a-t-elle diminué
les doses de lait maternel? et pourquoi l'allaitement
a-t-il été stoppé?
vous avez marqué:
"Nous ne savons plus à quel sein se
vouer. "
Ce lapsus me semble un peu montrer que vous avez
peut-être une idée de ce qui se passe?
l'arrêt de l'allaitement maternel est
peut-être pour quelque chose dans la réaction
de votre enfant.
La douleur du ventre est assez bizarre; vous avez
lu mon article sur la colique du nourrisson, vous
êtes donc déjà imprégnée
de ce que je pourrais essayer de trouver comme cause.
Les coliques sont arrivées quand même
avec le lait industriel.
Il est possible que la petite Pitchoun ait un appareil
digestif immature, et qu'elle souffre du ventre; ou
qu'elle exprime une douleur digestive due au lait
industriel; on lui a changé bien souvent
son lait, chaque fois il y a eu un problème,
et chaque fois le lait a été changé;
ou qu'elle exprime une douleur sur sa séparation
d'avec vous: elle vous fut ôtée à
sa naissance, pour vivre en unité séparée,
et si elle semble avoir bien vécu le monitoring,
les alarmes, tout cela l'a peut-être beaucoup
marquée; elle a sûrement besoin de beaucoup
de présence; je sais fortement que vous êtes
une maman attentive, attentionnée, qui a souffert
sûrement dans son corps, dans sa tête,
durant ces semaines d'exil, votre enfant aussi; continuez
le kangourou, achetez un porte-bébé
où l'enfant se tient allongé en hamac,
ou assis en hamac, portez beaucoup votre enfant en
journée déjà.
Le soir, elle va exprimer ses angoisses,
ses douleurs, un moyen de s'exprimer après
cette séparation; vous avez trouvé la
bonne solution: la changer, lui parler, l'allonger
sur vos genoux, et lui tapoter les fesses, la promener
(allongée sur l'avant-bras du papa, et hop
la balade dans la maison), jouer doucement pour rassurer
et changer les idées.
J'ai envie de conclure à une cause mécanique
et réaction avec effet retard de votre séparation:
"Vers la fin, ils augmentaient
la quantité de lait maternisé et diminuait
mon lait (prise de poids ?). Et je crois que là,
les coliques ont commencé. "
Sur le plan alimentaire, j'aurais une question
à poser: souhaiteriez-vous reprendre l'allaitement?
sachez que vous pouvez réinduire une sécrétion
lactée à nouveau; cela s'appelle la
relactation; ce n'est pas évident,il faut vouloir
reprendre l'allaitement, il faut que l'enfant souhaite
à nouveau téter le sein (attention:
le lait coulait tout seul du biberon), et il faut:
information et soutien. Réfléchissez-y,
parlez-en avec votre compagnon.
Sur le plan affectif, continuez les câlins,
si votre compagnon n'est pas contre, gardez la petite
avec vous, faites la dormir dans votre chambre (il
y a aussi le fait que pendant plus d'un mois elle
a dormi dans le bruit, dans la compagnie de bébés,
d'infirmières...),essayez de rester zen le
plus possible; et là encore, avez-vous eu l'idée
de proposer le sein pour la calmer?
J'aimerais que vous regardiez du côté
de ce que j'ai pu vous dire plus haut, et que vous
me recontactiez, au moins pour me dire ce que vous
en pensez; il est vrai que votre cas n'est pas évident,
j'espère de tout coeur que ces crises de coliques,
de douleurs, cesseront vite, rien n'est plus dur pour
des jeunes parents que de voir leur enfant souffrir
et avoir l'impression d'être impuissants, alors
que la merveille est enfin rentrée à
la maison,qui plus est.
Il est certain que ce qui précède est
un point de vue, non médicalisé; mais
peut-être justement souhaitiez-vous un avis
non médicalisé? un avis maternel?
Donnez des nouvelles,
bien amicalement,
Françoise Coudray
Présidente de ADJ+ (Allaitement Des Jumeaux
et Plus) |
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Deuxième échange |
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Merci beaucoup pour votre
réponse et surtout votre soutien,
il est effectivement dur pour nous jeunes parents de
ne pouvoir soulager radicalement les douleurs de notre
bébé. J'ai lu beaucoup sur les coliques,
et il est triste d'admettre qu'il n'existe aucune solution
médicalisée ou non. Je réponds
maintenant à vos deux questions :
1) Décision de la pédiatrie face au lait
maternel
Si je me rappelle bien, c'était du surtout à
sa prise de poids. Elle est née avec 1,710 KG.
Ce n'était pas une grand préma, mais l'important
pour la pédiatrie, c'était bien le poids.
Le Prénidal est un apport riche. L'allaitement
ne doit pas permettre une prise de poids aussi importante
ou aussi vite que ce lait maternisé. De plus,
je crois que l'allaitement pour les puéricultrices
n'était pas évident, car le fait d'allaiter
désorganisait un peu leur programme. Les bébés
sont nourris à heure fixe et dorment toujours
le même nombre d'heures. Je vois encore une maman
qui tenait absolument à nourrir entièrement
le bébé au sein, mais cela durait près
d'une heure, et chaque fois les puéricultrices
lui signalaient gentiment que le bébé
allait être décalé par rapport aux
autres et que ce n'était pas bon. Je conclus
que ce les puéricultrices font du bon boulot,
mais......industriellement. Elles conseillent beaucoup,
mais j'avais l'impression qu'elles récitaient
un peu leurs cours. Quelques unes se démarquaient
et m'apportaient avec surprise des conseils du style
: - mettre des coussins sous le bras soutenant bébé
au sein, - disposer une serviette en accordéon
au-dessus de la tête de bébé lorsqu'on
le déshabille pour prendre son bain, à
son retour sur le lange il n'y a plus qu'à tirer
la serviette au-dessus de lui en moins d'une. D'autres
me voyaient faire, mais ne m'ont en jamais parlé.
De toute manière, toutes les mamans qui étaient
avec moi en venait à la même conclusion
: nous recevions des conseils et des contre-conseils
si je peux les appeler comme cela. Donc, ose-je dire
qu'il faut du rendement avant tout à la pédiatrie,
ou bien je tire mes conclusions trop hâtivement
?
2) L'allaitement.
J'ai dû arrêter, car je n'avais presque
plus de lait. Quand ma fille était à l'hôpital,
j'y ai séjourné également une semaine.
Pendant cette période, personne ne m'avait dit
que j'aurais très bien pu l'allaiter tout de
suite sur place. .J'avais beaucoup de lait au début.
Au lieu de cela, on m'a dit que je devais attendre les
résultats du lactarium (environ 10 jours). Alors
qu'en fait, (je l'ai su trop tard), on ne m'a pas fait
comprendre, que c'était mon lait tiré
ailleurs qu'en pédiatrie qui était analysé.
On m'a conseillé de tirer sans cesse mon lait.
Celui-ci était ensuite donné par biais
du gavage puis du biberon au bébé. Plus
le temps passait, plus mon lait diminuait. Le tire-lait
n'envoie pas les mêmes signaux (phéromones
?) au cerveau comme un bébé peut le faire.
Finalement, une puéricultrice m'a demandé
(au bout de 15 jours seulement, car cette puéricultrice
miraculeuse travaillait d'équipe et je ne l'ai
pas vu au bon moment) si je voulais essayer d'allaiter
le bébé. Il aurait assez de force. Bien-sûr
que je le voulais. On a mis bébé au sein
et il l'a tout de suite pris, mais pas grand chose.
J'essayais deux fois par jour seulement, car je ne la
voyais que l'après midi (environ 4 heures). On
m'a bien dit de ne pas arrêter le tire-lait, de
bien boir la tisane galactogène et surtout de
se reposer. J'ai suivi les instructions, mais pour la
dernière, oh mea maxima culpa !, je n'ai pas
fait ce qu'il fallait. J'ai travaillé à
la maison. Je ne tiens malheureusement pas en place.
Revenues toutes les deux à la maison, j'ai à
nouveau essayé, mais sans grand résultat.
Cela ne revenait pas. Le courage m'a manqué.
Mes seins ne nourrissent plus ma fille, mais la calment
"seulement" quand elle a ses crises de coliques.
Reprendre ? Non je ne crois pas. Tout ce que j'ai fait
m'a découragé et surtout mes seins sont
très sensibles lors de l'allaitement. Rien ne
se produit avant 5 minutes, ensuite j'ai des picotements
désagréables et je les gratte pendant
que bébé est dessus. Je crois que c'était
le vrai argument pour arrêter l'alimentation au
sein. Mais je n'hésite pas à lui donner
pour la calmer et ça marche !Elle tire quand
même 15 gr, mais les rejette quand elle vomit,
alors..... biberon. J'ai tenté une fois de reprendre
l'allaitement-nourriture, mais décidément
ces picotements me sont vraiment insupportables. Et
je sais que si je m'oblige à le faire, c'est-à-dire
sans conviction profonde, ma fille le ressentira aussi.
Donc je fais de l'allaitement anti-stress.
Nous continuons toujours avec le même lait, car
craignons qu'un autre changement la perturbe pour de
bon. Nous avons bien envie de lui augmenter la dose
d'épaississant car elle vomit encore. Elle était
à 2% normalement, nous pourrions peut-être
lui redonner la même dose. Mais 1 personne sur
3 nous dit que le gümilk constipe, les 2 autres
affirment le contraire. Nous pensions trouver un juste
milieu avec 1%, diminuant légèrement ses
vomissements (mais pas complètement) et diminuant
ses crises de coliques (mais y a t-il vraiment un rapport?).
Tout ce que vous avez conseillé a été
pratiqué. Le papa s'y met depuis le début.
Il est génial à ce niveau. Mais quand
elle a ses crises de coliques, il n'y aurait que le
sein qui la calmerait vraiment. Mais ne fais-je pas
d'erreur en l'habituant ainsi à toujours être
portée ? Ce que je veux dire, c'est
qu'elle s'habitue à un excès de chaleur
( celui de mon corps) qu'elle n'obtiendra jamais dans
son lit la nuit. J'ai même l'impression que c'est
justement le froid dans son lit qui la réveille,
après être restée 1h sur moi. J'ai
l'intention d'acheter une bouillotte, cela marchera
sûrement. J'ai aussi décidé de la
porter avec le porte kangourou, mais je me repose encore
cette question sur la chaleur. Le matin elle dort avec
moi quand papa est au travail. Je l'ai surprise encore
aujourd'hui à se tortiller pendant deux heures
(et sans pleurer). Alors je la serre contre moi, elle
gigote encore un peu puis finit pas s'endormir d'épuisement.
Elle est tellement belle quand elle est endormie et
paraît si soucieuse quand elle est réveillée.
J'ai décidé de rester zen, ce n'est pas
contre le bébé que je m'énerve
mais souvent contre le papa. C'est une autre histoire.
Nous sommes très fatigués tous les deux,
et nous reprochons sûrement injustement de ne
pas pouvoir trouver de solution au problème d'Aurélie.
Tout conseil non médicalisé et maternel
est le bienvenu. J'espère ne pas avoir pris trop
de votre temps et vous remercie encore pour votre soutien.
Meilleures salutations.
A bientôt j'espère.
Aurore.
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Chers Aurore et Vincent
Tout d'abord ne craignez pas de faire des câlins,
de garder votre bébé contre vous, de dormir
avec.... l'enfant nait programmé pour rester
contre sa maman durant sa toute première année;
c'est l'apparition du lait industriel, d'une volonté
commerciale, et un mouvement certes utile mais trop
violent qui a poussé les françaises à
laisser pleurer les enfants dans leurs lits et non plus
s'en occuper qui font que l'on vous pousse à
oeuvrer contre nature, contre votre nature, à
vous demander si vous êtes normale de vouloir
câliner votre enfant.....
on vous a fait arrêter l'allaitement alors que
votre lait, de l'information, du soutien, étaient
suffisants pour votre bébé,
(oui la médecine française oeuvre pour
l'industrie, et s'arroge le droit de priver mère
et enfant de leurs droits les plus élémentaires!
Je vois encore une maman qui tenait absolument à
nourrir entièrement le bébé au
sein, mais cela durait près d'une heure, et chaque
fois les puéricultrices lui signalaient gentiment
que "le bébé allait être décalé
par rapport aux autres et que ce n'était pas
bon". Je conclus que ce les puéricultrices
font du bon boulot, mais......industriellement.
Mais c'est honteux!
je vous dirai franchement, j'aide des mamans tous les
jours, si vous n'êtes pas informée sur
comment procéder, que dire, vous vous faites
happer par la machine! A l'étranger, on trouve
bien plus d'équipes ouvertes à l'allaitement
maternel et plus humaines; en France, il y en a peu!
on dit aux mères: "laissez pleurer vos enfants,
quand même!" alors qu'on sait que l'enfant,
ne voyant pas sa mère revenir, s'angoisse et
se croit abandonné; ceci occasionne plus tard
un manque psycho-affectif énorme, et un manque
de confiance en soi! Ecoutez votre coeur,
fermez les oreilles à ceux qui remettent en question
vos choix; c'est votre vie,c'est votre maternage.
Le sein est sans nul doute un excellent moyen de calmer
votre bébé, vous avez d'instinct trouvé
une très bonne solution, qui montre que le sein
n'est pas que alilmentaire; chère Aurore, il
est trop tard pour quer j'essaie de savoir ce qui n'allait
pas, la baisse de lait était évitable;
les picotements dans vos seins, c'est bien tard pour
essayer de savoir et est-ce utile en ce moment? je pourrai
vous aider si vous le souhaitez à votre prochaine
grossesse; là consacrons-nous aux coliques d'un
bébé qui n'a pas une arrivée facile;je
suis très heureuse de l'implication du papa!!
c'est si important.... sein, câlin,
portage, me semblent les douceurs les plus adéquates
pour votre enfant, qu'elle soit proche de vous me semble
nécessaire pour la rassurer; oubliez les a priori,
pensez aux bébés africains qui sont portés
en permanence, on a fait pareil! et un jour qqun a décrété
qu'on perdait notre liberté à allaiter
et à materner; la grande liberté dans
toute sa violence, car débridée soudainement;
le problème est que maintenant qu'on a le choix,
sein/lait artif, maison ou travail etc, la vie sociale
nous supprime notre choix de maternage-on n'a plus le
choix. alors faitesle vôtre en toute sérénité,
c'est vous la maman, en matière de maternage,
c'est vous qui commandez;
Quant aux laits et médicaments... tolère-t-elle
le lait de vache??? les vomissements ont peut-être
un lien alimentaire. un test s'impose peut-être?
pour en revenir au maternage, l'enfant aime être
porté car:
il est en apesanteur, il peut se recroqueviller et retrouver
sa position foetale
il entend vos battements de coeur
il sent votre odeur
il est au chaud;
Il y a des portes-bébés évolutifs,
où l'enfant peut s'endormir sans complexe, et
profiter de votre activité (sauf cuisine et repassage);
plus tard, l'éveil augmentant, l'enfant commence
à vouloir descendre jouer, puis revenir au chaud,
puis redescendre à côté de la maman
assise par terre; Courage, écoutez
votre coeur, pas les voisins qui en savent toujours
plus sur votre cas que vous même! et donnez des
nouvelles, je vous remercie de votre photo, c'est un
beau câlin!
bien amicalement,
Françoise Coudray
Présidente de ADJ+ (Allaitement Des Jumeaux
et Plus)
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