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Les coliques - le terme "générique"
ou "poubelle" pour bien des maux |
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| Les coliques... cessons de voir le mauvais lait maternel
comme cause première... l'enfant naît,
souffre d'angoisses, manque de repères.... pourquoi?
cette page est destinée aux causes générales;
d'autres éléments sont en ligne (voir) |
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Les coliques, je viens encore
d'en entendre parler, et cela me donne la forte
envie de donner un autre avis que celui qu'on entend
très souvent-trop peut-être, car pouvant générer
des prises alimentaires ou médicamenteuses inutiles.
Je vous propose donc quelques
pistes, et la lecture d'un texte d'un pédiatre,
qui est praticien, ET papa.
Les coliques peuvent être immaturité
digestive, mais aussi peur, angoisse... et imposent
non pas des médicaments (pas confondre avec selles
acides par exemple), mais:
- des bercements, des câlins,
- le portage des enfants contre
soi,
- plus particulièrement un
contact en peau à peau, (peau paternelle également,
et pas seulement peau maternelle),
- voire massage du ventre dans
le sens des aiguilles d'une montre, et si la maman
donne le sein, mettre les enfants au sein.
- A la limite, selon votre
choix de mère, pourquoi même si vous n'allaitez
pas, calmer l'enfant au sein, car le sein n'est
pas que nourricier, il est relationnel, la tétée
calme, endort, rassure......c'est un câlin; rien
n'empêche d'essayer, de voir comment cela se passe,
de recommencer, ou non.
Votre "calme" face à la situation
est primordiale, car quelque soit la cause des cris
et pleurs de l'enfant, il a besoin d'être rassuré;
votre attitude n'est pas "LA" guérison, mais si
votre comportement est négatif (crainte, énervement
), il amplifiera les pleurs de l'enfant.
Mes enfants n'ont jamais fait
de coliques, mais Maximilien avait parfois des gaz
à passage douloureux: je le calmais au sein, mais
aussi en le mettant à plat ventre sur mes genoux,
je chantais en le berçant... tout en tapotant (tapant
doucement) sur ses fesses; cela le soulageait, c'est
une méthode africaine pour soulager des gaz, bien
efficace pour tous les bébés du monde!
L'heure du soir, c'est un
peu l'heure où les fauves rugissent, c'est
paraît-il l'heure où les nourrissons s'expriment,
déchargent leur journée (et les adultes certains
du moins seraient sensibles à cette étape, qui correspondrait
à la tombée de la nuit, et donc à la peur atavique
du noir, je manque d'éléments et d'expérience personnelle
là-dessus)-
je ne l'ai jamais trop vécu avec mes enfants, mais
le moment "critique" correspondait souvent à une
tétée, donc je n'ai pas rencontré ce moment, car
ils étaient soit déjà au sein, soit déjà calmés.
Enfin, cela dépend des enfants;
la sage-femme qui me suivait, finissait tous les
soirs quand cela se produisait avec sa fille, par
la promener en forêt pour la calmer (sa maison est
à 50m d'une forêt domaniale). Pourquoi pas le porte-bébé
contre votre peau, fermez-bien votre manteau par-dessus,
et allez balader tous, les enfants se calmeront
en étant bercés et en étant contre votre peau, fiiront
par s'endormir, et vous vous bénéficierez d'une
balade "presque en amoureux", cela vous aérera et
vous donnera le temps d'échanger, de parler...
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Texte mentionné sur
les coliques...
Bonjour
Je voudrais vous faire part de mon expérience de praticien
à propos des coliques problème courant des premières
semaines.
Il faut se mettre à la place du nourrisson d'abord...
et de ses parents ensuite. Ses intestins n'ont pas
fonctionné pendant 9 mois, et il va en découvrir le
fonctionnement en même temps que ses parents, parfois
de manière douce, parfois de manière violente.
Il faut aussi savoir qu'il existe un réflexe chez
le nourrisson, pendant quelques semaines qui fait
que le remplissage de l'estomac au cours de la tétée
va provoquer à coup sûr un déclenchement du péristaltisme
intestinal pour évacuer des matières, avec ou sans
succès, avec plus ou moins de vigueur; le fonctionnement
des intestins est habituellement indolore, mais le
bébé va le ressentir comme désagreable à certaines
heures de la journée, variables, mais assez fixes
pour un bébé donné, et je crois que sa perception
est différente alors, car le bébé est dans un état
d'esprit inquiet, à un degré variable; le fait de
percevoir quelque chose de désagreable majore cette
inquiétude (il n'y a qu'à voir les hurlements d'un
bébé pour son premier rhume,même s'il n'est pas compliqué
d'otite ou autre, tout simplement parce qu'il ne comprend
pas ce qui lui arrive).
Je pense qu'il se manifeste pour demander du secours
à ses parents, pour qu'ils prennent en charge cette
douleur qu'il ne supporte pas.
Si la reponse est apaisante bébé se calmera, dans
le cas contraire,l'angoisse des parents (maladie?hernie?)
va aggraver les pleurs je vois souvent les effets
bénéfiques d'informer les parents à ce sujet, de l'attitude
rassurante qu'ils doivent avoir avec bébé, que la
mère peut alors donner plus souvent le sein, qu'ils
peuvent caliner bébé dans le lit si ces cris surviennent
la nuit; il m'est même arrivé d'arrêter les coliques
d'un bébé en lui parlant et lui expliquant ce qu'il
ressentait (en presence de sa mère bien sûr)... à
l'inverse je me souviens de la panique de ces parents
la première nuit à la maison, car la mère avait refusé
de garder son bébé à côte d'elle à la maternite...
Les aliments sont rarement responsables à eux seuls
de ces coliques; à l'opposé il y a parfois des bébés
qui sont réellement inconsolables malgré tout le savoir-faire
des parents...
Je crois donc qu'il faut informer les parents,les
rassurer quant à la begninite de ces pleurs, les conforter
dans leur role de parents,et la confiance réciproque
entre eux et bébé, et si malgré tout si bébé a encore
mal pourquoi ne pas lui donner effectivement du spasfon
comme je le fais facilement car la douleur,qui est
un signe d'alarme,ne doit pas être maintenue inutilement
au-delà des coliques du nourrisson, c'est toute la
problématique des douleurs abdominales de l'enfant,
voire de l'adulte, ceci est une autre histoire, mais
elle a parfois ses racines chez un nourrisson qui
a eu mal au ventre...
A.Marchalot
Le Docteur André Marchalot, est praticien à la maternité
de Vire.
Co-fondateur du Réseau Normand pour L'Allaitement. |
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Des choses importantes à connaître:
Parmi les sources des coliques, il y a donc:
- immaturité digestive/intestinale,
- angoisses, peurs,
- heure où rugissent les fauves
chaque point sera argumenté;
Une chose est sûre: en dehors de l'immaturité
digestive/intestinale voire de l'intolérance
alimentaire, VOTRE COMPORTEMENT est hyper
important pour mieux vivre les coliques de
votre enfant; je compatis lorsque vous souffrez de
voir votre enfant hurler à la mort deux heures
durant, sans que rien ne le calme; voici justement
une épaule sur laquelle vous confier, et quelques
idées qui ont souvent marché, |
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extrait d'une réponse personnalisée:
voici divers éléments concernant les
coliques; courage!
il faut déjà que vous compreniez votre
enfant; ses coliques, il n'en est pas responsable,
donc essayez de ne jamais vous énervez contre
cela, même si cela vous est difficile, ne fut-ce
que difficile à supporter; ce n"est jamais
facile de supporter les pleurs de son enfant; en plus
si on travaille on est moins disponible..;
restez zen!
ne culpabilisez pas! vous n'avez pas à culpabiliser
de quoique ce soit, ce n'est pas votre faute si votre
enfant pleure, hurle;
ensuite, "jouez le jeu":
1/ soit l'enfant apprécie que vous baladiez
déambuliez dans la maison,
l'enfant allongé sur votre avant-bras; et s'endort.....
2/ soit vous posez l'enfant sur la table à
langer pour lui changer la
couche, même inutilement, puis posez l'enfant
sur le lit parental, et vous
l'amusez; changez-lui les idées; c'est ça
aussi, c'rest rassurer en jouant,
en faisant le clown, changez les idées de l'enfant,
areu ah bla bala bala
boum, faites des risettes, des guili-guili et vous
verrez que ça marche.
3/Les massages du ventre, ds le sens des aiguilles
d'une montre
4/l'homéopathie: les jours pairs donnez matin
et soir 2 granules de
chamommilla 5ch, les jours impairs donnez matin et
soir 2 granules de
magnesia phosphoricum 5ch, prenez un coquetier, versez
de l'eau très chaude du robinet, puis videz-le
pour consetrver un fond d'eau; faites-y fondre les
granules; donnez les à boire comme ça
ou bien à l'aide d'une pipette (celles d'uvesterol
D si vous en donnez par ex.)
5/diminuez (sans supprimer dans un premier temps
du moins) les laitages issus du lait de vache (optez
pour le chèvre, le brebis) et essayez le pain
complet au lieu du pain blanc; .
6/ Autres choses: un de mes articles [ci-dessus]
et le texte du Docteur Marchalot [ci-dessus] ...
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des réponses personnalisées (voir) |
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