Je m'adresse à vous dans l'espoir de trouver
des infos et une marche à suivre pour aider ma
belle soeur. J'ai moi-même allaité mon
fils 2 ans, mais je n'y connais pas grand chose en relactation
pour des jumeaux !
Ma belle soeur a accouché prématurement
par césarienne de 2 petites filles le xxxxx.
Elles avaient 6 semaines d'avance. Ma belle-soeur
avait envie de les allaiter, mais on ne lui a pas laisser
le choix, les 2 fillettes ont été d'abord
gavées à la sonde, pour biberonnées
d'office au guigoz. [Ma belle-soeur] a eu droit aux
comprimés anti-galactogènes ,
mais elle n'en a pris qu'1 fois sur 2. Aujourd'hui,
elle a les seins tendus, et a envie de mettre ses filles
au sein. Comment puis-je l'aider ? Le papa n'est pas
très enthousiaste, car il aimerait continuer
de donner des biberons.
Peut elle relancer sa lactation tout en gardant certains
biberons (dans ce cas, 1/2 ) ? Par quelle méthode
? J'ai un DAL chez moi, est-ce que ça peut l'aider
? Un tire lait ?
Merci de votre attention !
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"Le gynécologue est enfin passé
avec des papiers, je pensais voir jaillir un petit
espoir, j'avais envie d'entendre des paroles réconfortantes
et j'ai entendu : "nous ne savons pas si nous
devons enregistrer -accouchement- ou - fausse couche
-, nous verrons cela demain". .....
"Par bonheur j'ai pu me confier à ma
mère. A midi, comme prévu, le médicament
accompagnait le déjeuner, ce fut délicat,
ma blessure intérieure ne faisait qu'empirer,
je n'avais aucun pouvoir d'aider mon bébé,
le fait de stopper ces montées de lait me semblait
presque inhumain ; étant donné mon incapacité
à mettre au monde un enfant comme toutes les
autres femmes, je pouvais au moins faire l'effort
d'apporter mon aide à d'autres bébés
. Je me culpabilisais, j'avais mal d'être si
brutalement séparée de mon petit bébé.
J'essayais parfois de me raisonner et la meilleure
chose que j'ai fait à ce moment-là était
de redonner le médicament en échange
d'un tire-lait électrique. Ma mère me
laissait faire, mon idée était bonne,
j'allais m'occuper un peu l'esprit et me redonner
un peu le goût de vivre. Mes pensées
étaient toujours très confuses, j'aurai
voulu que ce lait serve à Charlotte. Pourquoi
m'avait-on dit que ceci était impossible ?
C'était absurde et grave, si je n'avais pas
eu cette prise de conscience, en serions-nous au même
point aujourd'hui ?
Il faudrait quelqu'un de réellement compétent
qui puisse expliquer le pourquoi des choses, qui puisse
apporter un réconfort, une confiance en soi.
S'il y avait eu une personne compétente dans
l'établissement où j'ai accouché,
j'aurai su que mon bébé, en admettant
que son état s'améliore, aurait tôt
ou tard besoin de mon lait, que le lait maternel apportait
beaucoup aux bébés prématurés,
que tirer mon lait était très bénéfique
pour lui, que l'on stockerait les biberons dans un
congélateur pour le sortir au fur et à
mesure selon les besoins. Si j'avais su cela je n'aurai
pas réfléchi aussi longtemps avant de
prendre une décision, j'ai failli avaler ce
médicament qui allait empêcher les montées
de lait, si je n'avais pas pensé au lactarium,
si je n'avais pas raisonné de cette façon
j'aurai commis une grave erreur. Personne ne m'a motivée,
personne ne m'a informée, conseillée.
Il est inadmissible qu'une infirmière m'ait
dit que mon bébé n'allait pas bien et
que mon lait ne lui serait pas utile à partir
du moment où il n'était pas encore alimenté
normalement.
Lorsque nous sommes revenues sur le problème
de l'alimentation elle m'a demandée si je tirais
mon lait, elle m'a expliquée que le lait maternel
était le meilleur pour ces bébés
prématurés, que des biberons stériles
étaient prévus à l'entrée
et que la puéricultrice m'expliquerait la manière
dont il fallait procéder. Elle a précisé
que dans l'immédiat Charlotte ne pouvait pas
être alimentée mais que mon lait pouvait
être congelé pour être utilisé
par la suite".
http://ptitefamille.free.fr/ un témoignage
bouleversant, d'une centaine de pages;
Bonjour Françoise ( ...)
Je ne vois aucune objection, bien au contraire, pour
que vous mettiez ces quelques extraits accompagnés
d'un lien vers mon site...De votre côté,
vous faites un travail remarquable en accompagnant
les personnes qui ont besoin de conseils, de soutiens,
dommage que vous ne soyez pas nombreuses à
vous investir de la sorte car vous avez un rôle
essentiel. Vous parlez merveilleusement bien de l'allaitement.
Bravo à vous et à très bientôt.
Bien amicalement.
Sandrine
http://ptitefamille.free.fr
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