Anciens éditos:
12:donner
le sein est un geste préservateur de l'eau
11.Danone, Nestlé (ou les autres),
de quois'interroger... sur leur incohérence
10. Ca y est! Pâques est passé ..course
à la perte de poids
09.Série urgence et l'allaitement des
jumeaux de Hattaway "faites-moi confiance"
08- Saurons-nous à nouveau, un jour, allaiter? -
07.sevrage induit par la publicité
06. Les maternités ont-elles encore
un peu d'humanité-
05.Législation mais vide juridique Le décret 98688 (applicable le 08.02.99) et les tours de lait,
ET Quelques réactions en suite:
03.Diversification - article FC le surcoût alimentaire
02. Allaiter moins d'un 1 mois-pourquoi arrêter d'allaiter aux un mois de
Bébé? .. Voici le 1er volet
de mes conclusions |
Il est bien évident
que ce qui suit est sensé être une protection pour les femmes qui
souhaitent allaiter, et pas une incitation à allaiter.
30.03.1999 le tour
de lait? et du décret...
30.03.1999 un décret détourné publiquement de son rôle premier et refusé par une partie du corps médical.
bientôt: comment ils contournent la loi désormais? avec les preuves.
Tour de
lait, réglementations et décret
Jusqu'à maintenant
(janv.99), et à part dans quelques rares établissements
volontairement opposés aux "tours de lait", les maternités
reçoivent gracieusement du lait industriel de plusieurs fabricants,
et les utilisent à tour de rôle. Du lait Bxxxxxxxxx de
janvier à mars...et de novembre à décembre, les
lait Zxxxxx.
Et non content de
savoir que son
lait sera donné à l'exclusion de
tout autre sur une période donné, le fabricant reverse
une compensation financière à la maternité, pouvant
se chiffrer en centaines de milliers de francs.
Cette politique promotionnelle
limite le soutien à l'allaitement maternel, le gouvernement
fait un petit pas, mais pour mieux reculer? |
Jusqu'à maintenant (janvier
1999), et à part dans quelques maternités volontairement
opposées aux "tours de lait", les maternités
reçoivent gracieusement du lait industriel de la part des différents
fabricants d'alimentation infantile, que les maternités utilisent
à tour de rôle.
Ce lait artificiel, sous la forme de biberons tout prêts,
est destiné d'une part aux mamans ayant opté pour le
lait artificiel, mais aussi aux mamans qui allaitent, au cas où
ces mamans auraient "des pannes de lait", ou changeraient
d'avis en route.
- Ces deux dernières réflexions
sont bien sûr ironiques, une mère n'a de "panne"
de lait que si et seulement si
- elle ne dispose pas des informations
et du soutien à une bonne mise en place de la lactation,
- elle est obligée de donner
des compléments protocolaires,
- elle croit les publicitaires qui
laissent à penser que l'allaitement maternel n'est une affaire
que de quelques jours, et qu'il faut rapidement passer au lait artificiel
et aux petits pots. Si elle ne subit pas la pression des industriels
ces premiers jours, elle la subira de toutes façons chez
elles sous forme de courriers publicitaires réguliers (trimestriels
par exemple).
Le principe
du tour de lait, c'est que
les industriels de l'alimentation infantile donnent ces préparations
gratuitement aux maternités (publiques ou privées),
et que les maternités les utilisent à tour de rôle.
De janvier à mars, telle maternité
va redistribuer les laits Bxxxxxxxxx; d'avril à août,
elle redistribuera les laits Gxxxxxxxx; de septembre à octobre,
les laits Nxxxxxx, et de novembre à décembre, les lait
Zxxxxx.
Et pendant ces périodes,
l'industriel est assuré qu'aucun autre lait ne sera distribué
dans la dite maternité. Comme la majorité des mères
qui quittent la maternité va rester sur le même lait,
et bien on a des "générations" de Bxxxxxx,
des générations de Gxxxxxx, de Nxxxxx et de Zxxxxxx.
De la même manière,
comme on aura agi par pression médiatique, et publicitaire,
la maman qui allaitait encore à sa sortie de maternité
se tournera vers.... le même lait que celui qui lui a été
proposé en maternité. Cette maman croira bien faire,
car la pression de ces dernières années est vraiment
de limiter la durée de l'allaitement. Or un enfant, dans
l'idéal, devrait être allaité exclusivement
(donc aucun complément ni liquide ni solide) jusqu'à
ses 6 à 9 mois, et ensuite, être allaité au
sein, avec introduction d'une alimentation type: viande/poisson,
légume vert, féculent, fromage (introduit progressivement),
fruit.
Ce lait industriel gratuit n'est
pas tout, les industriels de l'alimentation infantile font également
d'autres cadeaux, dont par exemple, du matériel. On a connu
ce type de compensation dans les cadeaux promotionnels de la part
des laboratoires pharmaceutiques à leur clientèle, sous
forme de séminaires aux Caraïbes, de formations en club,
jusqu'à ce qu'une réglementation intervienne, et interdise
les échantillons et les compensations financières sous
forme de voyages aux destinations lointaines.
Ce lait n'est pas tout, en remerciement
d'avoir promu son lait industriel, le fabricant reverse à
la maternité, une compensation financière par accouchement,
ce qui peut représenter plusieurs centaines de milliers de
francs......
Allez luttez contre pots de vin et
impact de publicités.....
Une
décision mondiale puis nationale de soutenir et protéger
l'allaitement maternel:
D'où des
résolutions conjointes de l'OMS (Organisation Mondiale de
la Santé) et de l'UNICEF, qui ont donné lieu au projet Initiative Hôpital Ami des Bébés.
De là ont été tirées "dix conditions
pour le succès de l'allaitement maternel", dont formation
du personnel des maternité, information de toutes les futures
mamans, et des mamans sur la mise en place de la lactation et son
entretien, et limitation des compléments stricte aux indications
médicales (quoique là, gare au flou des indications
médicales).
Quasiment aucune
maternité Française n'avait souhaité entrer
dans l'Initiative Hôpitaux Amis des Bébés;
il semble que certaines le souhaiteraient désormais, c'est
tout de même une sorte de label pour montrer qu'elles obéissent
aux dix recommandations préconisées par l'OMS et l'UNICEF
en matière de protection de l'allaitement au sein, mais le
gouvernement Français refuse toujours de mettre en place
le Comité qui serait en charge de l'attribution de ces labels.
Pour le gouvernement Français, une séance prénatale
d'information sur l'allaitement est suffisante. Le gouvernement
compte également sur les Hospitalisations A Domicile, c'est
à dire sur la sortie précoce des mères deux
jours après l'accouchement; et là, la mère
s'appuierait sur une sage-femme libérale. Mais faut-il être
sûr qu'une sage-femme sera disponible en post-partum, formée
à l'allaitement? Enfin, n'oublions pas que ces Hospitalisations
à Domicile me semblent difficilement adaptable aux naissances
de jumeaux ou plus.....
De la même manière, une réglementation interdit depuis 1989 la promotion gratuite
des laits artificiels dans les maternités en France.
Qui en a entendu parler? Qui a vu cette réglementation appliquée
dans son lieu d'accouchement? Ne généralisons néanmoins
pas, car quelques maternités françaises refusent ces
fameux tours de lait depuis 1989, et les cadeaux-naissance, qui
consistent en publicités, échantillons et offres promotionnelles
de produits industriels.
Alors un décret
a été étudié, n°98-688 du 30 juillet
1998, et sera appliqué dès février 1999:(en ligne) interdiction aux industriels de l'alimentation infantile de distribuer
gratuitement des échantillons, de la documentation et du
matériel aux maternités, et aux mères.
Donc aucune mère
ne devrait désormais être importunée par des
coupons pour du lait, ou des échantillons.....ni par des
publicités en faveur de l'introduction des petits pots à
quatre mois, pour du lait enrichi en fer et autres vitamines (rappelons
que le lait enrichi en fer est un attrape-nigaud, car le fer n'est
pas assimilé en présence de lait); de même que
les subites campagnes de publicités télévisées
devraient sans doute être désormais limitées.
Soyons néanmoins vigilants aux campagnes de publicité
"jumelles", on pourrait imaginer en effet des campagnes
publicitaires qui vanteraient une eau parfaitement adaptée
au nourrisson par exemple (oui, mais un nourrisson n'a pas besoin
de boire de l'eau, s'il est au sein, le lait maternel s'adapte,
et même par forte canicule, le sein suffit)
Ces dispositions devraient protéger
l'allaitement maternel, et les mères souhaitant allaiter
au sein. Oui, mais......
Mais les organismes sociaux devraient
eux, avoir le droit de distribuer gratuitement du lait aux parents.
Alors, le serpent se mordra-t-il la queue? Ou engagera-t-on une
formation du personnel des P.M.I. (Protection Maternelle Infantile)
si elles ont le droit de distribuer du lait en matière d'allaitement?
et de manière générale, une formation du personnel
de ces organismes sociaux? Dans la P.M.I. où j'allais, il
y a du boulot....
Je voudrais ajouter quand même qu'il y a des professionnels
de la santé qui se mobilisent en faveur de l'allaitement
maternel, pédiatres, généralistes, puéricultrices.........
ils ne sont pas légion hélas, mais ils existent, forment
pour certains, des associations, pour aider la mère qui le
souhaite, à vivre son allaitement harmonieusement-faites-vous connaître...
(30.03.1999 )
|
30.03.1999 un décret détourné publiquement de son rôle premier et refusé par une partie du corps médical.
30.03.99 Le décret 98688 du 30 juillet
1998 (applicable depuis le 08.02.99) fait couler bien de l'encre,
et malheureusement, cette encre dessert l'allaitement maternel, car
le décret est détourné publiquement de son
rôle premier. Quand on voit les intérêts économiques
en jeu, on ne peut que comprendre ce détournement médiatique,
qui me fait désormais bondir-voici pourquoi:
Facturer
désormais le lait aux/en maternité? De toutes
façons, quand vous achetiez une boîte de lait
(voire d'autres produits), une partie de l'argent servait
à payer ces tours de lait: Donc,
ce lait "gratuit", vous le payiez.
Vers un nouveau terme? les tours de prescription?
|
Le décret 98688
du 30 juillet 1998 (applicable depuis le 08.02.99) devait désormais
obliger les maternités à suivre une
réglementation datant de 1989, [quasiment] jamais appliquée,
réglementation qui interdisait la promotion gratuite des laits
artificiels dans les maternités en France. Quelques maternités
françaises seulement refusaient ces fameux tours de lait depuis
1989, ainsi que les cadeaux-naissance, qui consistent en publicités,
échantillons et offres promotionnelles de produits industriels. Comme cette réglementation n'était pas suivie, il a
fallu mettre en place.... le décret 98-688.
Le décret consiste dans son essentiel, à supprimer les
tours de lait qui continuaient d'exister royalement en hôpital,
clinique......même après 1989 (dix ans avant de réagir
au laxisme des industriels français, bravo!!!!)
(Le
principe du tour de lait,
c'était que les industriels de l'alimentation infantile donnent
ces préparations gratuitement aux maternités (publiques
ou privées), et que les maternités les utilisent à
tour de rôle. Non content de savoir que son lait était donné à l'exclusion de tout
autre sur une période donné, le fabricant reversait
une compensation financière à la maternité,
pouvant se chiffrer en centaines de milliers de francs- voir plus
haut les tours
de lait)
Ce décret demande à l'industriel
de cesser l'envoi d'échantillons et de documentations vantant
ses produits industriels. Les mères non assez informées
recevant courrier et échantillons, ont tendance à imaginer
que l'allaitement doit se conclure rapidement par un biberon de céréale,
une jardinière de boeuf et une soupette avant même les
fameux "4 mois= diversification"; la diversification doit
se faire "à l'industriel".
Notons quand même que la promotion
à la mère, débutait très tôt (dans
le premier mois de naissance), mais qu'elle ne devait concerner
des produits qu'à partir de 4 mois, et non les laits premier
âge......Alors ne ruez pas dans les brancarts, messieurs les
journalistes.
Echantillons et documentations seront
désormais délivrés aux organismes humanitaires
uniquement (type croix rouge), mais devront porter certaines mentions,
comme: marquer que le lait industriel est un substitut (cela on le
savait), les avantages et la supériorité de l'allaitement
au sein.
Marquer sur sa boîte, que l'allaitement
maternel est l'alimentation idéale du nourrisson? Mais cela
était déjà noté sur les boîtes
de lait industriel! Les annotations du lait premier âge étaient
et restent (et non deviennent): l'allaitement maternel est l'alimentation
idéale du nourrisson, que le lait xxx peut compléter
(au-secours là quand même) ou remplacer si vous n'allaitez
pas.
Cette mention forçait-elle
le sein de quelque mère que ce soit?
Pas de changement donc! Si ce n'est
qu'il faudrait un changement sur le "complément"!
mais c'est une autre histoire....
Facturer désormais
le lait aux/en maternité? Pour
le moment, les maternités ne facturent rien.
De toutes façons, quand vous
achetiez une boîte de lait, une partie de l'argent servait à
payer ces tours de lait: peut-être un franc, peut-être
quatre francs par boîte (montant tout à fait arbitraire)
qui allaient directement faire partie de ces quelques 400F/accouchement
offerts aux maternités par chaque industriel de l'alimentation
infantile. Et en plus, avec le principe économique des entreprises
qui commercialisent plusieurs types de produits, en achetant une bouteille
d'eau de certaines marques, vous faisiez cette promotion; etc.
Donc, ce lait "gratuit",
vous le payiez.
Et non, ce n'est pas tant dans le but de favoriser l'allaitement maternel,
que de réduire des exactions économiques, et détourner
la mère qui veut allaiter, du succès de son allaitement.
- Etait-il normal que chaque mère
reparte avec un carton de lait sous le bras, lait donné aléatoirement
(janvier-février: gnagnalait, mars-avril: guiguilait etc),
mais dont on espérait bien que cette marque serait suivie
telle une prescription médicale?
La mère ne doit-elle pas aller
en courses, et jeter un oeil sur son linéaire "bébé",
pour choisir sa marque, à prix plus compétitif peut-être
que celui ramené chez elle? Pourquoi mentionner un produit?
La maternité ne doit-elle pas donner la liste de tous les
produits sur le marché? N'y aurait-il pas là, une
question d'éthique à soulever?
- Et la mère qui allaite? pourquoi
lui donner un carton de bib'.
"C'est bien pratique!"
ont dit certains.Comment peut-on dire que c'est pratique de revenir
chez soi avec des biberons tout prêts, quand on allaite?
Oui,financièrement, c'est pratique pour l'industriel, car
la mère si elle arrête l'allaitement en pensant bien
faire, finit par devoir payer des cartons de lait pour nourrir
son petit, alors qu'elle le faisait gratuitement, sans en plus
se payer la corvée de stérilisation, courses......
Pourquoi bacler l'allaitement des
femmes qui souhaitent allaiter?
Une partie de la presse médicale
(non représentative de l'avis et de l'action de tous les praticiens en maternité néanmoins) semblerait elle-même contre le décret, qui va supprimer des "pots-de-vin",
ceux qui correspondaient à l'argent reçu par accouchement,
par les maternités.
Si moi maternité, je souhaitais
continuer à bénéficier de relations mercantiles
avec les industriels, un des moyens qui pourrait être mis
en oeuvre, serait de continuer de prescrire ces laits, en changeant
la marque de prescription d'une période à l'autre.
De janvier à mars, "je"
"prescrirais" du gnagnalait; d'avril à juin, "je"
"prescrirais" du guiguilait etc.....
Les tours de lait ne seront donc
peut-être pas totalement finis, mais comment l'argent qui
était reçu par accouchement, par maternité,
sera-t-il donné, si ces sommes continuent d'être reversées
d'une manière ou d'une autre?
Quant au matériel qui était
donné par ces industriels de l'alimentation infantile, ne
serait-il pas plutôt normal que ce matériel soit acheté
directement, et avec l'argent de la maternité elle-même,
ou bien via une fondation, via des dons, via nos impôts qui
servent quand même à quelque chose! (ou alors qu'on
les réduise!)
Un dernier point
demeure, c'est l'aspect de prescription médicale que revêt l'achat d'un lait premier
âge. Il est vrai que
les laits sont légèrements différents les uns
des autres, mais dans l'ensemble, il reste à voir qu'il faille
prescrire un lait, comme on prescrirait un anti-spasmodique, un antibiotique,
ou autre médicament, autre prescription médicale.
Le médecin a pour rôle
essentiel notre santé, et le cas échéant, outre
son relationnel, de prescrire un produit, parmi un large choix de
médicaments ayant les mêmes valeurs thérapeutiques,
mais il s'agit de médicaments et de pathologies. On parle
alors de pathologie, de santé.
Si le médecin se met à
prescrire une marque de lait bien spécifique, pourquoi ne
pas spécifier aussi d'acheter de la viande chez tel boucher?
Et est-ce bien son rôle?
Pourquoi ne pas donner tous les laits
possibles (sans les comparer). Ou alors, s'il faut une prescription
médicale pour un lait, faut-il donc en déduire (tout
à fait gratuitement, je le fais de manière intentionnelle
sans pour autant dire que c'est ce dont il s'agit, là, j'extrapole)
faut-il en déduire qu'il y a des laits de mauvaise qualité?
et de bonne?
Entre-t-on dans
l'ère du tour de prescription?
Restera aux industriels de l'alimentation
infantile, qui verront leurs laits continuer à s'écouler,
mais par le seul biais du magasin supermarché pharmacie,
à trouver un autre moyen pour verser de l'argent aux maternités
(argent ou matériel) qui auront "conseillé"
leur lait grâce aux nouveaux tours
de prescriptions.
Alors je me sens peinée et déçue
par les réactions médiatiques qui sont vraiment partiales;
Voire, je suis en colère (bien que je me garde vraiment de
toute virulence), quand je lis, dans un magazine parental, que le
lait premier âge n'est plus offert aux mères et ce dans
le but de favoriser l'allaitement maternel, d'obliger à allaiter.
C'est plus pour stopper cette économie basse de désormais
ex-tours de lait, et pour protéger la femme qui allaite, que
ce décret a été rédigé.
Toute personne protégeant l'allaitement maternel comme je le
fais, se doit de ne jamais forcer le sein de qui que ce soit; il serait
stupide, et surtout inhumain, de vouloir forcer une mère à
allaiter, comme cela se produit parfois, où l'allaitement est
vite raté car par exemple, la mère allaite pour faire
plaisir à son compagnon ou à sa mère, et non
parce qu'elle le souhaite.
J'essaie d'apporter le plus d'informations
pour réussir son allaitement et au-delà de tout mes
credos, je pense toujours au bien-être de l'enfant ET de la
mère; C'est pourquoi il me semble important de bientôt
parler du maternage hors allaitement; mais voir jouer de la
basse économie, mais tout faire pour que la femme allaitante
et souhaitant continuer, arrête son allaitement, alors là
je dis non.
Malheureusement, la presse parentale
semble avoir depuis de nombreuses années, déjà,
montré chez qui elle avait des actions, et elle continue. Après
avoir culpabilisé les mères qui restaient chez elle
au lieu de retourner travailler, après avoir montré
des photos de femmes allaitant....avec un bout de sein, pour parler
autant de la diversification précoce, même en allaitant,
et d'autant de compléments, c'est qu'il y a des intérêts
économiques....et je suis déçue par ce mercantilisme
notoire...
Je voudrais ajouter quand même
qu'il y a des professionnels de la santé qui se mobilisent
en faveur de l'allaitement maternel, pédiatres, généralistes,
puéricultrices......... ils ne sont pas légion hélas,
mais ils existent, forment des associations, pour aider la mère
qui le souhaite, à vivre son allaitement harmonieusement-faites-vous connaître...
(30.03.1999)
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